|
Le Pays d’Auge est avant tout une entité géographique au relief accidenté, où s’entremêlent plateaux, versants souvent abrupts, appelés « picanes », vallées et nombreux vallons. La Touques et ses affluents principaux, l’Orbiquet et la Calonne, constituent l’« ossature » de ce Pays. A l’ouest, la Dives fait office de frontière naturelle avec la plaine de Caen.
|
|
Les plateaux fertiles recouverts de limon ont contribué à la spécialisation bocagère du Pays d’Auge ; les herbages destinés à l’élevage ainsi que les vergers y sont entourés de haies vives. Alors que les fonds de vallées sont tapissés de prairies verdoyantes, les sommets des versants demeurent fréquemment couverts par des boisements de hêtres et de chênes.
|
| Autour de Lisieux, capitale du Pays d'Auge, gravitent plusieurs petites villes au bâti fortement marqué par les anciennes activités commerciales et industrielles. |
|
Dans les campagnes, l’habitat se disperse en une multitude de villages et de hameaux. Leurs petites routes mènent souvent à la découverte inattendue d’une église, d’un manoir, d’une ferme, d’une source vouée à un saint guérisseur…
|
| Les bâtisseurs augerons ont su exploiter les ressources naturelles les plus accessibles : le bois et la terre. Leur utilisation systématique et la qualité de leur mise en œuvre ont fait de l’architecture en pan de bois augeronne un symbole normand. |
|
|
| § textes du site www.pays-auge.fr |